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USA côte est
Floride 1
Juin 2012
A nous la Floride!
3 juin 2012 : Let's go to Florida!
Le matin nous faisons nos bagages tranquillement, visio avec les parents (bonne fête les mamans!).L’avion décolle à 14h30, départ 11h30 de l’apart’.
Embouteillages sur le tarmac de JFK, l’avion part avec une heure de retard.
Alice, Mag et Henri font la sieste dans l’avion. Arrivés Fort Myers 18h30.
On récupère notre voiture de location, une belle Jeep blanche qui contient tous nos bagages et même les quelques courses que nous faisons au Wall Mart avant d’arriver at THE VILLA !

De TRES grandes moustiquaires pour se protéger... des bestioles volantes en tous genres.




Cape Coral : la crise est passée par ici...
Tu montres ta maison,Tu montres ta voiture,
Tu montres ton bateau,
Welcome in Cape Coral !
Ici, c’est le paradoxe américain grandeur nature. D’un côté, 250 patrons des « Fortune 500 » y possèdent une résidence. De l’autre, Cape Coral est la seconde ville des US la plus touchée en ce qui concerne les faillites immobilières personnelles (la première étant… Las Vegas !)
Portée dans les années 1960 par un développement non contrôlé du tourisme et de l’immobilier (ah bon, ça va souvent ensemble ?), Cape Coral a été touchée de manière très brutale par la crise des subprimes, à partir de 2006.
En quelques mois, les prix de l’immobilier se sont effondrés de… 69% ! On trouve ici des maisons 3 chambres 2 salles de bains pour 80000$, soit 65000€.
Le seul problème, c’est qu’elle ne se vendent pas, et pour cause : les matériaux manquant cruellement pendant le boom immobilier des années 1990, les constructeurs américains ont importés des plaques de placo en provenance de Chine contenant des matériaux cancérigènes.
On a donc ici la possibilité d’acquérir une superbe résidence secondaire pour ses vieux jours, qui risquent de ne pas être très longs…
Plus sérieusement, on découvre à 5 une ville coupée en deux.
Une première zone, à l’intérieur des terres, où la ville champignon s’est transformée en ville fantôme (et après discussion avec les locaux, c'était parait-il bien pire en 2006).
Une seconde zone, en bordure de mer, où les maisons "haut de gamme" disposent toutes d’un ponton et d'un (ou plusieurs) bateau(x) personnel(s).
Si l'on fait abstraction de cette bipolarité (aller, il faut faire un effort!), Cape Coral a un accès direct sur le Golfe du Mexique, et avec son bateau personnel (souvent inclus dans le prix de la location de la maison), on accède à des plages de sable blanc en moins d'une demi heure avec une eau à 29° toute l'année.
Tous les jours, les dauphins et les lamantins nagent à côté du bateau. C'est quand même très sympa pour les 9 jours que nous avons décidé de passer ici avant de retrouver notre Camping-car!
Juliette levée 7h00, 7h30 dans la piscine, 8h00 petit déj, 8h15 dans la piscine, 9h00 douche, 9h15 dans la piscine, 12h00 elle sort de l’eau pour déjeuner.
12h30 piscine?
et non, un monsieur est venu mettre des produits on doit attendre 13h30 (ouf), 13h35 « c’est bon là maman ça fait 1h00 ? »,
13h36 piscine…..etc jusqu’à 20H00, c’est Juliette quoi !
Alice est sérieusement en train de prendre le même rythme que sa sœur.
Alex, plus cool, rince à l’eau douce la coque du bateau avec son père, joue aux raquettes avec son père et s'essaie au wake board sur les plages de Sanibel (mais il tombre souvent sur le cul!).
Bon demain c’est sûr, on fait du bled, des fiches de lecture, et on révise les multiplications...


















































